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Découvrez la rénovation des départs du trou n°17 en images, étape par étape

Découvrez la rénovation des départs du trou n°17 en images, étape par étape

 

1- Destruction des anciennes plateformes

 

2- Création des plateformes avec nouveau drainage et nivellement « laser »

 

3- Placage des nouvelles plateformes avec le gazon des précédentes

 

4- Création du cheminement et des buttes

 

5- Sablage et arrosage des départs

 

6- Pendant le confinement : silence, ça pousse !

Plusieurs nouveautés pour le practice !

Le practice – étape 3

Bonjour,

Comme vous avez pu le voir à votre retour au golf, l’équipe terrain que je remercie a pu améliorer encore notre practice. Nous avons ainsi presque fini la phase 3 du projet.

Devant tout le practice couvert, nous avons pu poser une nouvelle ligne de frappe très accueillante. Elle vous permettra d’être à l’extérieur, quand le temps le permet, soulager et préserver la zone en herbe. En temps normal, nous pourrons ainsi  être plus nombreux au practice sans perdre le confort d’entrainement.

Bien sûr, cette phase n’est pas totalement finie puisque les abords doivent être fignolés pour parfaire cet écrin.

 

Pendant cette période, nous avons également pu avancer la phase 4, en préparant les deux box réservés à l’enseignement. Ils pourront ainsi recevoir de manière permanente le Trackman que nos professeurs utilisent. D’ici la fin de l’été, tout sera prêt et clos pour vous recevoir dans les meilleures conditions d’enseignements.

 

Il restera ainsi pour l’hiver prochain la dernière touche de rénovation du practice : l’installation  près du chipping green des tapis de frappe,  toujours pour préserver les zones en herbe.

Nous allons avoir d’ici peu tous les outils nécessaires pour nous améliorer encore et toujours. Maintenir nos équipes à un niveau de performance élevé et en faire profiter tous les membres est une priorité et un objectif à long terme mais tout se prépare aujourd’hui.

Je vous souhaite un bon entraînement et de bien profiter de ces nouvelles installations.

Bon entraînement et bon golf.

Jean-Philippe Thieulin

Vice-Président

Président de la Commission Sportive

La qualité de son golf est déterminée par la qualité des questions que l’on se pose

La qualité de son golf est déterminée par la qualité des questions que l’on se pose[1]

 

Les mauvais swings ne proviennent pas forcement de fautes techniques, mais de l’idée que vous avez eue avant de jouer ou durant votre swing[2].  Etudions cet « avant », la Thinking Box : la pièce à penser. Il s’agit dans cet espace de contrôler des points qui sont contrôlables, à savoir : Position de la balle ; Distance ; Stratégie; Objectif; Club à jouer; Décision; Respiration; Coup d’essai ou pas; Image mentale; Vitesse de votre jeu; Attitude. A contrario il y a des choses qui sont incontrôlables : Météo ; Le futur (résultat); Le passé (coup précédent); La vitesse de jeu des autres; La position des drapeaux; La victoire.

 

Quelles questions vous posez-vous avant de jouer un coup ? Sont-elles justes et simples ? Faites une liste de questions que vous vous posez avant de jouer un coup… Soyez factuel et précis, pas de jugement de valeur du type : « ma balle est mal positionnée, le coup est trop difficile ou ce coup est trop simple à réaliser » ! A vous de trouver vos propres questions. Exemple :

– Quel est la position de la balle ?

– Quel est la distance ?

– A quoi ressemble le coup de golf que je souhaite faire ?

 

A quoi cela vous servira de toujours faire la même routine avant de jouer ? D’être dans le présent en jouant les coups les uns après les autres. Si nous prêtons attention à cette procédure alors le résultat viendra de lui-même.

 

Dites-le, décidez-le, faites-le !

En pratique :

  • Commencez par écrire sur une feuille 3 points contrôlables qui vous semblent indispensables et que vous n’avez pas l’habitude de prendre en compte dans votre « pièce à penser » ! A partir de ces 3 points, posez-vous les bonnes questions.
  • Partez sur le parcours, commencez par faire 6 trous.
  • Evaluez votre Thinking box de 1 à 5 à chaque coup. Vous êtes-vous posées les questions à chaque coup ? Avez-vous été précis et factuel sur les réponses à vos questions ? Qu’avez-vous ressenti après cette partie ? Essayez sur 9 trous puis 18 trous.

A vous de jouer !

[1] Graeme Mc Dowell – joueur professionnel PGA tour, European Tour

[2] Pia Nelson Coach Annika Sorestam

Portrait de Jean-Marc LEGRAND

 

« Dites-moi, Merlin l’enchanteur, avant votre grand départ, l’herbe est-elle plus verte ailleurs ? » Si l’herbe est artificiellement très verte sur certains golfs, notre terrain est quant à lui bichonné depuis 33 ans par Jean-Marc LEGRAND, « meilleur green keeper – oscar Patek Philippe en 1989 »[1], référence dans le milieu et formateur de la nouvelle génération, en conciliant technicité et écologie. Une demande de labellisation de notre terrain est en cours pour faire reconnaître ses actions [2].

« J’ai été embauché comme adjoint au golf de Saint Cloud à 27 ans, ne connaissant rien à ce type « d’aire de jeu » (après un IUT TP, j’ai changé d’orientation en passant un BEP agricole). En 1987 Saint-Germain m’a recruté comme green keeper et j’ai découvert ce lieu extraordinaire avec les bois, les plaines, les chevreuils…. On y vivait la réalité naturelle des 4 saisons, jusqu’à l’arrivée de la concurrence des golfs modernes, qui nous a incités à avoir un terrain de qualité constante toute l’année.

J’ai malgré tout introduit une approche écologique du terrain : réduire la consommation d’eau et de produits phytosanitaires chimiques, laisser pousser les zones herbeuses de non jeu pour favoriser la biodiversité pour les animaux, …  Mais aujourd’hui notre attente quant à l’état des greens est élevée alors que l’industrie du gazon n’est pas prête à proposer des alternatives naturelles. Les chercheurs estiment que c’est une aberration écologique d’avoir un gazon de 3 mm. Alors on bidouille, on teste nos propres mélanges, on innove. Saint-Germain porte ainsi la tendance. François Bardet précise : « Jean-Marc est bien plus qu’un influenceur dans le milieu, c’est Merlin L’enchanteur ! Il fait ses mixtures à base de macération de plantes …. » « Jean-Marc est également hors du commun par son ouverture intellectuelle, sociétale et sa maturité sur ces sujets. »

Après, la contrainte, c’est la nature. Avec l’équipe, tous les matins dès 7h sur le terrain on fait face aux aléas naturels comme un champignon qui sabote notre travail sur les greens, les sangliers qui ont tout saccagé, les travaux de la veille abimés par un déluge… Il faut anticiper la nature, choisir une stratégie et faire des compromis. Par exemple, pour avoir un gazon sain et éviter les attaques de champignons spécifiques aux golf boisés et ombragés, on doit élaguer les arbres, ce qui favorise l’aération et la luminosité, tout en veillant à l’esthétique du terrain, cher aux membres. Autre exemple, si on a des compétitions fédérales, on laisse pousser les roughs sur les côtés du fairways pour rester un golf de haut niveau de jeu, mais on coupe les roughs devant les départs pour les membres amateurs.

Jean-Eric Simonnot  prend ma succession cette année. Il fait partie de cette nouvelle génération de green keeper formés à Saint-Germain et également en Angleterre, aux Etats-Unis, en Irlande car toute la recherche sur les gazons est faite là-bas. J’ai toujours recruté des jeunes passionnés, en mettant un accent sur leur formation car c’est la main d’œuvre qui fait la qualité du parcours.

La retraite ? C’est difficile de quitter un club comme celui-ci. Je vais peut-être me mettre au golf … marcher en forêt, aller au ciné et voyager !

 

Jean-Marc Legrand

VP de la Société Française des Gazons

Ancien membre actif de l’association des green keeper

Membre du comité de pilotage du diplôme intendant FFgolf

[1] meilleur green keeper selon le Prix Patek Philippe du meilleur terrain 1989

[2] Label argent en cours dans le cadre du programme golf pour la biodiversité porté par le muséum national d’histoire naturel et la FFgolf

Rencontre avec Damien Cochet, 12 ans. A 8 ans Damien fut le plus jeune membre à jouer sur le grand parcours.

Rencontre avec Damien Cochet, 12 ans. A 8 ans Damien fut le plus jeune membre à jouer sur le grand parcours.

« Le golf c’est ma passion. J’ai commencé à 3 ans, ensuite mon papa m’a emmené le suivre sur le parcours, puis j’ai pris les cours avec les professeurs, Olivier, Matthieu, Jean-Philippe et là je suis 16 de handicap.

J’aime les coups à partir de 75 m, les attaques de green, car, en attendant d’avoir plus de carrure et de longueur, c’est là que j’ai plus de chance de gagner. Le passage sur le grand parcours a été un grand changement car j’avais 8 ans et les trous sont très longs… à cette période le petit jeu a été mon allié. Avec papa on discutait aussi souvent « mental » et ça m’a bien aidé aussi.

Je trouve ça amusant de surmonter la pression des compétitions et de gagner … Chaque bonne performance me donne plus envie ! J’ai participé à plein de compétitions à l’extérieure (coupe des 4 junior, le tour poucet, les qualifications pour le championnat de France…). J’y ai vu plein d’enfants habitués aux championnats. A 8 ans ils sont 10 avec un petit jeu incroyable. Ils s’entraînent énormément, certains sont très sérieux et les parents sont totalement dédiés. En voyant ça, je me suis dis que je voulais juste être un bon amateur qui prend du plaisir et pas devenir pro. Et puis, en jouant plusieurs fois en équipe, j’ai constaté que l’ambiance est très sympa mais que je préfère le challenge personnel.

Quand on lit l’histoire des jeunes amateurs, leur jeunesse était consacrée au golf, donc tout ça dépend des parents ; c’est eux qui font la route, les efforts. Moi je joue beaucoup avec papa, il m’emmène tout le temps quand il joue. On est même allés à la Ryder Cup (j’ai gagné 2 places à un concours de lancer de balle en mousse !), au British open, à Carnoustie c’était incroyable de voir les grands joueurs là-bas. On a découvert en direct toute l’histoire du golf, c’était encore plus fort que la Ryder Cup ! »